Rapport mensuel (Aout 2022)

Au niveau international, la croissance économique mondiale devrait ralentir en passant de 6,1% l’année passée à 3,2% en 2022, selon les projections économiques du FMI. Face à cette décélération de l’activité économique mondiale, un soutien budgétaire ciblé devrait contribuer à amortir l’effet de cette potentielle récession sur les couches les plus vulnérables de la population. – D’après les projections de l’OCDE, l’inflation devrait être plus forte que prévue durant l’année 2022, alimentée par le choc d’offre relatif à la guerre russo-ukrainienne.

Au regard de ces pressions à la hausse sur les prix, des politiques de durcissement monétaire plus agressives deviennent inéluctables, au moyen notamment d’un relèvement progressif des taux d’intérêt. – Au cours de la première moitié du mois d’août 2022, les indices boursiers ont poursuivi leur ascension amorcée le mois précédent. Par contre, la dernière moitié du mois a été marquée par un basculement des dynamiques sur les marchés boursiers, étant donné l’engagement ferme des banques centrales à poursuivre avec des politiques de resserrement monétaire pour freiner les hausses des prix…

Rapport mensuel (Juillet 2022)

Au niveau international, le ralentissement de l’activité économique est poussé par les conséquences du conflit en Ukraine. D’après les perspectives économiques de la Banque Mondiale, la croissance économique mondiale devrait retomber à 2,9 % en 2022, alors qu’elle était préalablement estimée à 4,1%.

– Les tensions sur les prix des produits des aliments et de l’énergie causées par la crise ukrainienne devraient fortement concourir à la recrudescence de l’inflation. Les banques centrales sont donc appelées à s’appuyer sur des cadres de politique monétaire crédibles afin d’ancrer efficacement les anticipations d’inflation et de réduire l’ampleur du durcissement monétaire nécessaire pour obtenir les effets souhaités sur l’inflation..

Rapport mensuel (Juin 2022)

Au niveau international, la décélération de l’activité économique est précipitée par les conséquences du conflit en Ukraine. D’après les perspectives économiques actualisées de la Banque Mondiale, la croissance économique mondiale devrait retomber à 2,9 % en 2022, alors qu’elle était préalablement estimée à 4,1%.

Les tensions sur les prix des produits alimentaires et de l’énergie causées par la crise ukrainienne devraient solidement concourir à l’accélération de l’inflation. Ainsi, les banques centrales devront s’appuyer sur des cadres de politique monétaire crédibles afin d’ancrer efficacement les anticipations d’inflation et de réduire l’ampleur du durcissement monétaire nécessaire pour obtenir les effets souhaités sur l’inflation…

Rapport mensuel (Mai 2022)

Au niveau international, il est conjecturé pour l’année 2022 une récession de l’économie mondiale, en raison essentiellement de l’invasion russe de l’Ukraine. Les dommages économiques entraînés par ce conflit contribueront à un recul de
l’activité économique mondiale et à une pression à la hausse sur le niveau des prix. D’après le Fonds Monétaire International (FMI), cette stagflation devrait se maintenir jusqu’en début 2023.

Les tensions sur les prix des biens alimentaires et de l’énergie causées par la crise en Ukraine devraient solidement concourir à l’accélération de l’inflation. La spirale inflationniste qui en a résulté a amoindri le revenu réel des consommateurs, particulièrement dans un contexte où le soutien budgétaire destiné à alléger
l’impact de l’augmentation des prix du pétrole et des denrées alimentaires est limité. Ainsi, les banques centrales devront résolument ajuster leur politique afin de garantir l’ancrage des anticipations d’inflation à moyen et long terme.

Rapport mensuel (Avril 2022)

– Au niveau international, il est conjecturé pour l’année 2022 une récession de l’économie mondiale, en raison essentiellement de la guerre ukrainienne. D’après le Fonds Monétaire International (FMI), la croissance mondiale devrait passer de 6,1 % en 2021 à 3,6 % en 2022, reflet d’une fragmentation aiguë de l’économie mondiale.

– Les tensions sur les prix des biens alimentaires et de l’énergie dues à la crise en Ukraine devraient concourir à l’accélération de l’inflation de façon durable. Le risque de voir les prévisions d’inflation dévier les cibles des banques centrales s’accroît et incite les dirigeants à prendre des mesures d’austérité monétaire plus draconiennes que pendant la période pandémique…

Rapport mensuel (Mars 2022)

Au niveau international, l’année 2022 devrait être caractérisée par une récession de l’économie mondiale. D’après l’Organisation des Nations Unies (ONU), cette détérioration des perspectives économiques mondiales serait tributaire au conflit en Ukraine et à des changements de politiques macroéconomiques dans les pays avancés.

– L’OCDE projette une hausse du taux d’inflation pour l’année 2022, laquelle devrait principalement résulter d’une accélération des prix de l’énergie et de l’alimentation. Il s’ensuit que le relèvement des taux directeurs par les banques centrales des pays avancés permettrait de contenir cette pression des prix engendrée par la guerre en Ukraine…

Rapport mensuel (Février 2022)

Au niveau international, les perspectives économiques actualisées du Fonds Monétaire International (FMI) indiquent que le taux de croissance de l’économie mondiale devrait passer de 5,9% en 2021 à 4,4% en 2022, soit un demi-point de pourcentage de moins. Ce ralentissement serait notamment dû au repli du secteur immobilier chinois et à une reprise plus lente de la consommation américaine privée.

– À la suite des ruptures d’approvisionnement et de l’augmentation des prix de l’énergie, le taux d’inflation dans plusieurs pays du monde devrait se maintenir à des niveaux plus haut que prévu, particulièrement aux États-Unis et au Mexique. Cependant, les économies asiatiques – Chine et Japon notamment – en restent globalement épargnées…

Rapport mensuel (Janvier 2022)

– Au niveau international, l’économie mondiale entre progressivement dans une phase de ralentissement prononcé, après un fort rebond en 2021. Selon les perspectives économiques du Fonds Monétaire International (FMI), le taux de croissance économique mondial devrait s’établir à 4,2% en 2022, contre 5,5% en 2021.

 – D’après les prévisions de la Banque Mondiale, l’année 2022 devrait être caractérisée par une recrudescence de l’inflation occasionnée par l’augmentation des prix de l’énergie (gaz naturel, électricité et essence). Afin de contenir ces pressions inflationnistes, la plupart des banques centrales entrevoient relever leurs taux directeurs (mesures d’austérité)…

Rapport mensuel (Février 2021)

Au niveau international, après des hausses marquant fin 2020 – janvier 2021, le nombre de nouveaux cas de contamination à la Covid-19 semble dorénavant à la baisse dans diverses régions du monde au mois de février. Si cette tendance se maintient, plusieurs pays devraient pouvoir relâcher certaines mesures de distanciation sociale dans les prochaines semaines. Cela permettrait une reprise plus complète de l’activité économique au deuxième trimestre. Un retour à la normale n’est toutefois pas dans les cartes à court terme. Rappelons que plusieurs pays sont maintenant aux prises avec des variantes du virus plus contagieuses. Les autorités en place devront donc faire preuve de prudence pour éviter un autre sursaut de la pandémie. Le déploiement des vaccins à grande échelle pourrait changer la donne, mais la campagne d’immunisation piétine à l’heure actuelle sur la planète.

– La relance économique mondiale devrait donc se poursuivre dans la première moitié de 2021, mais sa vigueur variera considérablement d’un pays à l’autre en fonction des taux de propagation de la maladie, de la capacité des systèmes hospitaliers à traiter les personnes atteintes et de l’efficacité du soutien budgétaire et monétaire. À une extrémité du spectre, la Chine devrait continuer à se démarquer, soutenue par une forte demande étrangère pour ses produits d’exportation. Dans ce sens, ces retards pèseront évidemment sur la croissance à court terme, mais moins que par le passé. Après un premier semestre en dents de scie, l’économie mondiale devrait se raffermir au deuxième, à condition bien sûr que le déploiement des vaccins se déroule sans trop d’anicroches. Étant donné la bonification des mesures fiscales aux États-Unis et au Japon, la Banque centrale canadienne a rehaussé sa prévision de croissance pour l’économie mondiale en 2021 (de 5,4% à 5,5%) et en 2022 (de 4,2% à 4,4%). De son côté, l’OCDE prévoit une croissance mondiale de 4,22% en 2021 et de 3,72% en 2022 contre une croissance négative de 4,18 en 2019…

Rapport mensuel (Janvier 2021)

Au niveau international, il est à noter que l’économie mondiale est en train de s’extirper du gouffre dans lequel elle s’était enfoncée lors du « Grand Confinement » ayant caractérisé l’année 2020. Cependant, avec la poursuite de la propagation de la pandémie, notamment avec l’apparition de la nouvelle souche de Covid-19 dans certains pays européens et aux Etats-Unis d’Amérique, de nombreux pays ont ralenti leur réouverture et certains ont rétabli des confinements partiels afin de protéger les populations à risque durant tout le mois de janvier 2021.

En effet, comme la Chine a semblé se distinguer des autres par son redressement plus rapide qu’attendu, la longue ascension de l’économie mondiale vers des niveaux d’activités comparables à ceux d’avant la pandémie devient possible bien que demeurant exposée à des revers. C’est dans ce sens que les économistes du FMI proposent des prévisions très optimistes sans doute basées sur la quasi-maitrise de la pandémie par les gouvernements ainsi que des espoirs que suscite la venue des vaccins contre la Covid-19 déjà en phase d’essais cliniques…